A Venise,
ça cause, cause, cause toujours. A chaque coin de rue, on trouve deux dames,
trois messieurs en train de tailler une bavette. Et ils parlent, et ils
parlent, à deux mains, si vous le voulez bien.

A Venise,
il y a toujours un banc pour se reposer, réfléchir ou simplement regarder le
temps qui passe.
On dit que
s’aimer, c’est regarder dans la même direction. Les squares de Venise, c’est
quand même mieux que la télévision…
A Venise,
les bancs ne sont pas prévus pour s’asseoir, mais pour marcher dessus. Quand
vient le temps des hautes eaux, on les dispose pour former d’étroites
passerelles qui canalisent le flot des passants.